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La reine Victoria arrive à Paris le 18 août 1855, à l’occasion de l’exposition universelle, la première organisée en France. L’empereur Napoléon III, d’abord méfiant à l’égard des Britanniques, change à cette occasion son regard sur ce peuple tant honni par son oncle, Napoléon Ier. A la fin de la visite de Victoria et de…
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Alors que la visite de Charles III se termine ce soir, après sa visite à Bordeaux, il est encore temps de mieux comprendre la figure de ce nouveau roi. Pour cela, retrouvez mon portrait du roi de Grande-Bretagne sur le site et dans le magazine de la Revue Conflits : https://www.revueconflits.com/charles-iii-un-nouveau-roi-dans-un-nouveau-siecle/
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Dans le cadre de la visite du roi Charles III, retrouvez mon intervention chez CNEWS, dans l’émission 180 minutes Info, hier après-midi, entre 14h00 et 15h00, animée par Nelly Daynac : https://www.cnews.fr/emission/2023-09-21/180-minutes-info-emission-du-21092023-1398959.
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Quels enjeux de la visite de Charles III et du Brexit ? Retrouvez mon passage chez Sud Radio avec Philippe David, hier soir, à 18h37 :
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Pour revivre cette visite historique de Charles III d’Angleterre au Sénat, voici le lien vers l’émission du FigaroLive, où j’étais invité par Damien Canivez, ce matin :
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Admirateur de la monarchie britannique, le roi Louis-Philippe Ier, dont le régime de monarchie constitutionnelle se rapprochait du modèle outre-Manche, reçut Victoria pour la première fois eu château d’Eu, en 1843, entamant ainsi un siècle d’entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. Le voyage au château d’Eu de la jeune reine Victoria, 24 ans,
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Sans doute que certains d’entre vous souhaiteraient entendre parler d’autre chose que d’immigration. C’est sur ce sujet que tous les titres de presse, ou presque, ont fait des unes en France, au lendemain de la visite de Mme Von der Leyen à l’île italienne de Lampedusa, accompagnée par la Première ministre italienne Giorgia Meloni. Pour
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Nous l’écrivions hier, le président du parti travailliste Sir Keir Starmer a proposé un accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne pour mieux assurer la répartition des migrants avec le reste des pays de l’UE, en vue des prochaines élections législatives. Un sorte de retour non-avoué de la politique des quotas contre laquelle nombre de
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La presse conservatrice se déchaine en Grande-Bretagne, après la proposition du leader travailliste, Sir Keir Starmer de négocier un accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne sur la répartition des migrants illégaux. Le chef du Labour n’a pas communiqué plus de détails sur le contenu de ce projet, mais sa proposition ressemble – dans l’idée








